Rise of the Tomb Raider

Après avoir aimé le premier opus sorti en 2013 et après avoir détesté le film sorti en 2018, il fallait au moins un article pour aborder le petit dernier (plus pour très longtemps) de la saga Tomb Raider, Rise of the Tomb Raider.

Disclaimer : cet article est écrit par une personne « débutante » dans le jeux vidéos.

Rise of the Tomb Raider : cours d’archéologie accéléré.

Dans le premier opus de ce reboot, nous rencontrions une toute nouvelle Lara Croft. La franchise ayant pour but de reconstruire les origines du personnage et son histoire, elle s’éloigne des volets précédents. Lara partait sur les traces de la reine Himiko sur l’île de Yamatai et décidait de poursuivre sa quête à la recherche d’autres phénomènes surnaturels à travers le monde.

Dans Rise of the Tomb Raider, nous retrouvons Lara en Sibérie (changement d’ambiance et de température !) à la recherche de la source d’immortalité dans la cité de Kitej. Elle devra faire face à Trinity, une organisation armée bien décidée à lui mettre des bâtons dans les roues. Au programme donc : péripéties, feux de camp dans la forêt et drames en tous genres !

Le premier point positif nous amène forcément à faire une comparaison avec le film Tomb Raider, sorti cette année. Dans le film, Lara est une jeune fille en quête d’un but (et d’un job) qui passe une grande partie du temps à la salle de sport (d’où des abdos en béton). Sans grand intérêt, son histoire ne parvient pas à émouvoir le spectateur. Dans Rise of the Tomb Raider, nous retrouvons une Lara bien plus proche du joueur. Fini les tablettes de chocolats, fini les récits larmoyants sur la disparition de son père. Lara fait le job, s’accroche à des parois en pierre avec des piolets, grimpe sur des flèches et on y croit ! « Si Lara le fait, moi aussi je peux y arriver » nous souffle une petite voix alors qu’on vient de mourir pour la quinzième fois. Bref, identification maximale avec le personnage qui paraît plus humain et charismatique que son équivalent dans le film.

 

Des piolets, des doudounes et des soviétiques.

Le jeu se divise en plusieurs grandes étapes qui vous amènent dans plusieurs lieux emblématiques, comme la vallée géothermique ou encore le complexe soviétique.

L’histoire

On retrouve une linéarité de l’histoire semblable à celle du premier opus : un lieux vous amène vers un pan de l’histoire qui vous emmène vers un autre lieux. Dans ces lieux se trouvent également des tombeaux cachés où des énigmes vous attendent. Mais on trouve aussi des missions supplémentaires, s’il vous vient l’envie d’aider des alliés, et tout un tas de petites quêtes à remplir pour obtenir des récompenses. On a donc une véritable raison de revenir à plusieurs reprises aux mêmes endroits pour compléter toutes les tâches à accomplir.

Let’s fight!

A ces quêtes viennent s’ajouter des périodes de combats de difficultés variables (certains, comme moi, se feront aider par des joueurs plus expérimentés pour aller plus vite!). Vous affronterez donc la milice de Trinity mais aussi des êtres surnaturels. Pour ce faire, vous avez la possibilité de customiser vos armes comme dans le premier opus : piolet, arc, pistolet, mitrailleuse, il y en a pour tous les goûts ! Petite nouveauté dans ce volet, la possibilité de construire ses propres munitions et une plus grande diversité de ces dernières : flèches empoisonnées, flèches explosives etc.

En tant que novice, je n’attachais pas forcément une grande importance à la personnalisation des caractéristiques du personnage dans le premier opus. Cepedant, dans ce deuxième volet les possibilités semblaient plus diverses et intéressantes.

Une fin qui n’en est pas vraiment une.

Le jeu est construit de façon à nous donner envie de revenir sur nos pas et de parcourir à nouveau la carte. Certains éléments ou quêtes ne sont pas immédiatement disponibles (il nous manque parfois une arme spécifique par exemple) ce qui nous pousse à revenir. Une fois la trame de l’histoire terminée, un personnage secondaire invite Lara à continuer ses aventures. Il reste des choses à découvrir dans le monde mais aussi des lieux à explorer dans le jeu. Ceci pousse directement le joueur à continuer ses recherches. La fin de l’histoire n’en ai donc pas vraiment une puisque le jeu peut continuer à travers les tâches supplémentaires.

 

La suite, la suite !

Evidemment, on ne s’arrête pas là. Une suite est prévue pour le 14 septembre 2018 : Shadow of the Tomb Raider. On retrouvera Lara en Amérique du Sud cette fois-ci, sur les traces de la civilisation Maya.

On attend donc d’abord avec impatience un changement de climat ! Beaucoup de neige et de pluie dans le deuxième opus, on a hâte de partir un peu au soleil ! Plus sérieusement, le troisième volet restera probablement dans les traces des deux précédents en ce qui concerne l’histoire : une légende à découvrir, des gens à sauver et des méchants à tuer pour y arriver.

J’ai beaucoup apprécié le côté « coopération » avec d’autres personnages que l’on trouve dans Rise of the Tomb Raider, j’espère donc que cet aspect sera repris dans le prochain. Les améliorations qui ont été apportées entre le premier et le deuxième volet étaient judicieuses, je n’ai aucun doute sur le fait que le troisième volet évoluera de la même façon.

 

On se retrouve donc en septembre, en Amérique latine pour encore plus d’archéologie !

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