The Flame in the Flood : Une lueur d’espoir !

La nature ne vous fait pas peur ?! Vous pensez être un Bear Grylls en puissance ?! Alors venez vous confronter aux espaces sauvages de The Flame in the Flood !

Et il pleuvra pendant 40 jours …

Transportés dans une Amérique post-apocalyptique ayant subit de lourdes inondations, seuls quelques petits îlots de terre subsistent sur un fleuve déchaîné, aux berges bien inhospitalières.

Nous incarnons une jeune fille scout qui au début de notre périple est rejointe par un chien (soit Aesop, soit Daisy), et traîne un sac dans lequel se trouve une radio. Nous y entendons un signal peu clair mais vraisemblablement humain. Désirant nous rattacher à cette lueur d’espoir, nous décidons de nous rapprocher de la source du signal, avec notre seul compagnon de fortune et un radeau, affrontant les éléments et tentant de survivre dans ce monde où la nature a repris ses droits.

 

Histoire de Flood

Premier jeu du studio The Molasses Flood, le titre a eu le droit à une campagne Kickstarter réussie, puisqu’elle a récolté pas moins de 251,647$ pour un but initial de 150,000$. Ce dernier est finalement paru le 24 Février 2016 sur PC, Xbox one, OS X. Une version Playstation 4 a vu le jour ce début d’année.
Bien que le nom du studio ne doit pas vous dire grand chose, il faut noter qu’ils ne sont pas à leur coup d’essai, car derrière The Molasses Flood se cache d’anciens Membres de chez Bungie, qui ont travaillé notamment sur des titres comme Halo ou BioShock.

Le guide du parfait scout

Comme dans tous les jeux de survie, notre devoir est de veiller au bien-être de notre personnage, bien-être qui est symbolisé par des jauges et des statuts illustrant notre faim, soif, fatigue et température corporelle. Il est possible de diviser les phases de jeu en deux parties distinctes :

  • Une où nous devrons récolter des matières premières pour palier aux besoins vitaux de notre héroïne et nous fabriquer de l’équipement pour nous aider dans notre voyage.
  • La seconde partie sera la navigation fluviale, pour rejoindre les différents lieux qui ont échappé à l’immersion. Le tout en prenant soin de l’état de notre radeau car moult pièges nous attendent sur la rivière, comme les rapides ou les débris charriés par le courant qui se chargeront de mettre à mal notre embarcation.

Dans The Flame in the Flood, les dangers sont nombreux : La faune bien sûr, la flore, les éléments, mais aussi la maladie ! Car ici point de monstres mutants, zombies, ou autres créatures de cauchemar !

Il existe deux modes de jeu : le mode campagne et le mode Sans fin. Je ne m’attarde pas davantage dessus car je pense que leurs noms parlent d’eux-même.

Il est également composé de deux niveaux de difficulté :

  • Voyageur (qui est recommandé pour les nouveaux joueurs et dispose de points de sauvegarde)
  • Survivaliste (plus ardu car il y a moins de ressources, pas de points de sauvegarde, et les jauges de besoins descendent plus rapidement).

Chaque partie sera générée aléatoirement de manière à renouveler en permanence notre expérience de jeu.

Notre compagnon canin aura la principale utilité de nous avertir de la présence de créatures hostiles et accessoirement d’objets utilisables. Il dispose lui aussi d’un compartiment d’inventaire (de six places). Il faut savoir que les objets qu’il contient seront reportés d’une partie à une autre à contrario de votre sac personnel.

Puisque nous en sommes à parler de notre sac, sachez qu’il pourra contenir un total de douze objets au début de notre aventure et qu’il sera certainement la première source de frustration de notre partie. Nous nous trouverons obligés à sélectionner soigneusement le moindre objet que nous ramasserons.

Quel dilemme que de devoir laisser derrière soit un objet intéressant au profit d’un objet qui nous fait cruellement défaut !

Enfin, le radeau pourra également contenir douze objets, mais ce stockage ne sera quant à lui disponible qu’à quai.

Contemplation

Le titre nous transporte dans une ambiance graphique qui lui est propre, envoûtante et singulière, qui n’aura sans doute aucune peine à vous séduire par ses décors délabrés dégageant une aura de mystère. Notre expérience de jeu sera accompagnée d’une splendide musique, composée pour l’occasion par Chuck Ragan, artiste Folk Rock aux influences Country.

Piqûre d’ortie

Cependant, certains points du jeu auraient pu être améliorés. Nous aurions aimé voir l’équipement influencer l’aspect de notre personnage (en effet ce n’est pas le cas actuellement). Aussi, bien que dans vos premières parties vous tomberez aisément dans la plupart des pièges naturels qui vous seront tendus, ils deviendront bien vite de simples éléments de décors ou tout au plus des contraintes. L’absence d’option pour mettre un objet directement dans l’inventaire du chien nous obligera souvent à jongler avec nos menus et le scrolling de ce dernier est assez mal géré. Cela nuit à l’expérience de jeu sans pour autant être dramatique.

Je recommande fortement l’utilisation d’une manette pour une expérience de jeu optimale, car en effet j’ai trouvé le jeu plutôt désagréable à jouer au clavier .

Repos au coin du feu

The Flame in the Flood brille par son âme profonde et son atmosphère mélancolique. Exigeant et parfois frustrant, il repose sur des mécaniques plutôt originales que je vous invite à découvrir par vous même. Ce fût une agréable surprise pour moi qui aime les jeux de survie. De plus, vous le trouverez pour un prix plus que correct sur Steam.

Razvelk

Grand conteur du multivers, passionné par le "JEU", Initié du 9e cercle et serviteur des anciens, tueur de tarasque à ses heures perdues !!!

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